Programme de l’équipe de Michel Brûlé – Intégrité Montréal


 

IM s’engage à promouvoir un Montréal français, cosmopolite, ouvert sur le monde et accueillant.

IM s’engage à encourager le dialogue sur la laïcité.

IM s’engage à affirmer son attachement au reste du Québec.

IM s’engage à instaurer la démocratie transparente, c’est-à-dire de filmer et de diffuser toutes les décisions et dépenses de budget.

IM s’engage à stimuler l’économie en aidant les PME et les petits commerçants.

IM s’engage à doter la ville d’une politique verte, mais efficace de façon à éviter les paradoxes environnementaux.

IM s’engage à coordonner les travaux de voirie avec tous les intervenants : les cols bleus, Hydro-Québec, Gaz Métropolitain, Bell et Vidéotron, afin de diminuer les coûts reliés à cette mauvaise gestion.

IM s’engage à exiger une garantie de 25 ans pour tous les travaux routiers.

IM s’engage à développer les loisirs auprès des jeunes et de mettre sur pied des camps de jour et de rétablir les budgets de l’avant Pierre Bourque.

IM mettra sur pied un programme visant à acheter les immeubles condamnés pour insalubrité, à les rénover et à les transformer en logements sociaux et en ateliers d’artistes.

IM s’engage à rétablir le dialogue entre la police et les citoyens en augmentant les budgets de police de quartier.

IM s’engage à créer plus de coopératives de logements en aidant les coopératives déjà existantes à acquérir d’autres immeubles pour les convertir en coopératives.

IM s’engage à protéger les animaux et de mettre sur pied des programmes afin de lutter contre les abandons et la surpopulation animale, de façon éthique, efficace et moins coûteuse.

IM s’engage à réduire le nombre d’élus de 103 à 31. À New York, il y en a 51.

IM s’engage à demander à Québec d’éliminer les mairies d’arrondissement et de centraliser le pouvoir dans la Ville-centre afin d’éviter les dédoublements.

IM s’engage à refaire du Plateau un axe commercial majeur tout en conservant le plan d’urbanisme déjà amorcé.

IM s’engage à munir tous les vélos d’un GPS afin d’éliminer les vols qui sont toujours en nombre grandissant.

IM s’engage à multiplier les bornes de stationnement de vélos.

IM s’engage à offrir la gratuité du transport en commun aux étudiants, aux aînés et aux parents accompagnés de jeunes enfants.

IM s’engage à éliminer les 200 inspecteurs de la STM, qui contrôlent la validité des titres de transport. La perception étant déjà assurée par les chauffeurs et les changeurs, ces contrôles sont superflus.

IM s’engage à refaire le réseau routier et à revamper le transport en commun en collaboration avec l’équipe du gouvernement du Québec qui travaille sur le dossier de l’électrification des transports.

IM s’engage à pourvoir les nouveaux autobus d’air conditionné.

IM s’engage à aménager des aires de pratique pour les planchistes.

IM s’engage à installer des grands tableaux où les jeunes pourront s’exprimer dans le genre : « Avant de mourir, je veux… »

IM s’engage à promouvoir le covoiturage et à mettre sur pied avec Québec la Régie du covoiturage du Québec.

IM s’engage à instaurer des bornes de péages sur les ponts donnant accès à Montréal et à offrir le péage gratuit pour tout véhicule ayant au moins trois personnes à bord.

IM s’engage à prendre soin des itinérants en mettant à leur disposition plus de travailleurs de rue, qui les soutiendront dans leur processus d’autonomisation et l’atteinte des objectifs qu’ils se sont eux-mêmes fixés et de mettre fin au profilage dont ils sont victimes.

IM s’engage à mettre sur pied un espace où s’exprimeront les artistes en art visuel et les graffitistes.

IM s’engage à obliger les promoteurs d’immeubles à condos à vendre 15 % de leurs unités à prix abordable à des familles voulant s’installer à Montréal.

IM s’engage à abolir P6 et à amnistier les manifestants.

IM s’engage à donner les moyens au SPVM de bien combattre le crime organisé.

IM s’engage à diminuer les contraventions.

IM s’engage à discuter avec le fédéral pour reprendre le contrôle du Port de Montréal et de donner la consigne au SPVM de combattre la contrebande.

IM s’engage à augmenter le budget accordé à la culture de 13 M $ à 20 M $.

 
 


Volet économique


 

Deux mains sur le volant. Une à gauche et une à droite

La position d’Intégrité Montréal relativement à la gouvernance :

Selon moi, le parlementarisme est complètement dépassé. Certes, cette institution avait sa raison d’être au 19e siècle quand la radio et la télévision n’existaient pas, mais avec le temps, ce lieu de débats s’est transformé en théâtre burlesque. Je prône la démocratie transparente, c’est-à-dire de filmer et de diffuser toutes les décisions et dépenses de budgets. Cette nouvelle approche favoriserait l’action et l’efficacité. Par ailleurs, Big Brother, qui est omniprésent dans notre société, devrait aussi surveiller nos élus. Les candidats de mon parti Intégrité Montréal sont d’accord pour qu’on épie leurs moindres faits et gestes.

À New York, il y a 51 élus, à Toronto, 45 et à Montréal, 103. Depuis le début de ma campagne, je me suis engagé à réduire le nombre d’élus à 31 (en comptant le maire) et je veux centraliser le pouvoir dans la ville-centre. Évidemment, il faudrait avoir l’aval de Québec pour y arriver, mais je suis convaincu que le gouvernement québécois va collaborer avec nous de façon à rendre la métropole plus facilement gouvernable. Québec et Longueuil ont réduit le nombre d’élus de façon significative. Je propose l’abolition des mairies d’arrondissements et la nomination de 30 élus répartis de la façon suivante : deux par arrondissement comptant 80 000 résidents et plus et un seul dans les autres arrondissements sauf Pierrefonds-Roxboro, qui est officiellement bilingue, où il y aurait deux élus, un francophone et un anglophone.

Il va sans dire que je fais de cet engagement une priorité. Ensemble, les 30 conseillers et le maire formeront une équipe, qui prendra des décisions de façon transparente, efficace et rapide. En ce qui concerne le fonctionnement de l’appareil municipal, je préconise un changement de culture. Il faut que la Ville soit au service de la population et non pas l’inverse. Je verrai personnellement à éliminer la lourdeur bureaucratique et à rendre plus productifs des organismes comme les Comités consultatifs d’urbanisme. Autrement dit, que les CCU arrêtent de travailler contre les citoyens, les ingénieurs et les architectes, mais qu’ils favorisent la réalisation de projets de rénovation et de construction. Pour mettre en place cette nouvelle philosophie de partenariat avec les citoyens, il faudra montrer la porte à tous les bornés, les abuseurs de pouvoir et à ceux qui tournent en rond. Par exemple, la gestion des demandes de permis de rénovation et de construction se fera à la vitesse grand V et de cette façon, des milliers de permis seront émis à chaque mois.

La stratégie d’Intégrité Montréal pour développer l’économie montréalaise :

La première chose à faire pour stimuler l’économie montréalaise est de redonner de la crédibilité à la ville. Des images choquantes du Printemps érable ont fait le tour du monde et ont terni l’image de la métropole. Une ville, qui mate ses jeunes, est une ville profondément malade. Les jeunes sont l’avenir de l’humanité et il faut en prendre soin. Cette crise a révélé au monde entier que la métropole québécoise était réactionnaire, conservatrice et sclérosée. Il faut que Montréal fasse la lumière sur ces tristes événements pour qu’il reparte sur de nouvelles bases. Il faudra avoir le courage de poser les vraies questions : À qui a servi cette crise ?, Qui elle a enrichi ? Y a-t-il des chances pour qu’une telle crise se reproduise dans un avenir rapproché ?, etc.

Le scandale de la corruption a miné la réputation de la ville non seulement au Québec, mais aussi au Canada. Ma position est claire face à la corruption et c’est tolérance zéro. Je suis un homme d’affaires et j’ai révolutionné le monde de l’édition. J’ai vendu cinq millions d’exemplaires de mes livres, dont un million à l’étranger. Depuis vingt ans, j’ai géré la croissance, la croissance extrême, la décroissance, la rationalisation et la relance. Montréal a besoin d’un homme comme moi, qui a la prospérité et la justice sociale à cœur. Montréal, ville étudiante et artistique et poumon économique du Québec, ne peut pas se permettre d’élire un maire rétrograde et corruptible. Montréal a besoin d’un homme ouvert sur le monde, dynamique et tolérant. Je suis un meneur et mon credo est le suivant : plutôt mourir que d’être croche. Montréal a besoin d’un meneur incorruptible pour mettre fin à la corruption. Au-delà de la corruption, il faut combattre le copinage. À Montréal, il y a des vautours, que les médias traditionnels présentent comme des gens bien, qui profitent de contrats très lucratifs. Ces gens d’affaires pratiquent la surfacturation à savoir que les factures sont gonflées de façon très importantes, parce qu’il s’agit de contrats municipaux. Pour s’attaquer au copinage, il faut notamment éliminer les sociétés paramunicipales. Au cours des décennies, la Ville a cédé l’administration de secteurs lucratifs à ces sociétés afin d’enrichir les amis du régime. En éliminant la corruption et le copinage, je crois qu’on peut faire économiser des milliards à Montréal, ce qui permettra d’aider les gens et les organismes qui ont vraiment besoin d’argent. En répartissant mieux la richesse, la classe moyenne s’enrichira et recommencera à consommer ce qui contribuera à la croissance économique de la ville.

Les plus grandes sociétés exigent que le candidat pressenti à un poste important passe un examen médical. À cause de l’état pitoyable de son réseau routier, des centaines d’entreprises internationales, qui veulent s’installer en Amérique du Nord, rayent d’emblée Montréal de la liste. Avec de telles infrastructures, la métropole québécoise ne peut pas attirer de gros joueurs. Aujourd’hui, il n’y a que l’industrie pharmaceutique que Montréal a su attirer et ce, grâce à des mesures fiscales incitatives.

Montréal compte cinq mille kilomètres de routes et 600 structures. Je propose un plan quinquennal de 10 milliards de dollars selon lequel on referait le réseau routier et de canalisation à neuf. À l’instar du parc des Laurentides, il faudra que les entrepreneurs garantissent les routes pour une période de 25 ans. J’ai rencontré trois hauts fonctionnaires du ministère des Transports allemands pendant deux heures à Berlin et ils sont prêts à me fournir une liste d’experts, qui pourraient venir contrôler la qualité des travaux. Le contrôle de la qualité est essentiel et je n’hésiterai pas à engager des experts allemands. Le défi est de taille et je mets ma tête sur le billot pour mettre ce projet à terme.

Pour assurer le développement économique de la métropole, il faut miser sur les atouts de la ville. Il y a dix ans encore, l’argent parlait anglais. Aujourd’hui, l’argent parle le chinois, le russe, le portugais, l’espagnol, le français, l’allemand, le japonais et bien sûr l’anglais. L’heure est à la diversité et Montréal a tout à gagner en affirmant son identité française. La prospérité économique de la ville passe par l’implantation d’entreprises étrangères et un Montréal français, cosmopolite et intègre a tous les éléments pour attirer les économies émergentes. Le bilinguisme isole Montréal dans l’empire anglo-américain, qui est en perte vitesse. Je prône l’ouverture sur le monde pour le bien-être économique de la métropole.

Je suis un homme d’affaires et je veux aider les PME. Le développement de l’économie régionale est aussi important sinon plus que d’attirer les investisseurs étrangers. Il faut soutenir les nouvelles entreprises, mais de façon équilibrée pour ne pas que cette aide constitue une concurrence déloyale aux autres déjà existantes. Je préconise des mesures plus universelles comme les réductions de taxes et une redéfinition de la gestion du stationnement. Montréal est probablement la ville au monde où on émet le plus de contraventions et mon idée est d’instaurer une nouvelle approche, qui permettrait d’éliminer les agents au stationnement. Je suis pour l’instauration de postes de péage sur la majorité des voies d’accès menant à la ville, mais que soient exempts de paiements les voitures ayant à bord trois personnes et plus. Je suis pour la cohabitation entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes, mais le péage est une mesure coercitive favorisant le développement covoiturage, qui est un incontournable. En ce qui concerne les motocyclistes, il faudra que leur moto soit munie de silencieux pour avoir accès à la ville. Le bruit fait partie de ces pollutions invisibles qu’il faut combattre.

Montréal devra réduire ses dépenses pour renouer avec la croissance. J’ai une maison secondaire dans le Vieux-Québec et si je suis élu, Montréal et Québec ne seront plus rivales, mais bien complémentaires. Si je suis élu, je suivrai l’exemple du maire Labeaume, qui veut revoir les régimes de retraite des employés municipaux à la baisse. D’ici cinq ans, 25 % des employés vont prendre leur retraite et il faudra s’attaquer à ce problème de façon urgente. Si je réussis à éliminer la corruption et le copinage, la pilule sera plus facile à passer auprès des fonctionnaires baby-boomers. Quant aux jeunes des générations X et Y, je sais qu’ils ont une vision assez apocalyptique de leurs programmes de retraite et j’aurai leur appui.

La position d’Intégrité Montréal quant aux transports en commun, ferroviaires et portuaires ;

J’ai déjà parlé de façon claire de ma position face à l’automobile et je ne suis pas surpris qu’il n’y ait aucune question au sujet du vélo. En ce qui concerne la bicyclette, il faut munir tous les vélos d’un GPS comme ça se fait à Vancouver afin d’éliminer les vols, pace que Montréal a la réputation peu enviable d’être la capitale nord-américaine du vol de vélos. Autre priorité, il faut qu’il y ait plus de bornes de stationnement (genre poteau). En ce qui a trait au Bixi, il faut revoir ce programme au complet, parce qu’il est déficitaire. En Allemagne, les vélos libre-service sont munis de GPS et les utilisateurs peuvent les laisser n’importe où sur le trottoir. En imitant le modèle allemand, on pourrait éliminer les immenses bornes de stationnement et les gros pick-up à remorque, qui sillonnent les rues de Montréal, pour remettre les Bixis dans les différentes bornes.

En ce qui concerne le transport en commun, je prône l’abolition des deux cents inspecteurs de la STM. En Allemagne, par exemple, il y a des inspecteurs, qui valident les titres de transport, parce que le paiement sur l’honneur est en vigueur. À Montréal, la perception étant assurée par les chauffeurs dans les autobus et par les changeurs dans les stations de métro, ce double système est une aberration. Je préconise le dégraissage des postes de cadres à la STM. Je préconise aussi l’utilisation de fourgonnettes, plutôt que des autobus, pour les circuits moins achalandés. Une fourgonnette coûte dix fois moins cher qu’un autobus ! De façon générale, il faut favoriser l’électrification des véhicules. En ce qui concerne le tramway, je suis contre, parce qu’il appartient à une technologie dépassée.

La France est le pays le plus avancé en matière de transport ferroviaire. En éliminant la corruption et le copinage, je suis convaincu que Montréal pourra se doter dans un avenir rapproché d’un TGV reliant New York à Québec.

Je ne vois pas de problèmes avec le transport portuaire, mais je sais qu’il y a beaucoup de contrebande au port de Montréal et il faudrait enrayer ce fléau. Je suis en faveur de l’aménagement des berges pour donner le port à la population.

Le plan d’Intégrité Montréal pour redorer l’image de Montréal :

Pour redorer l’image de la métropole, il faut faire la lumière sur le Printemps érable, ce qui permettra de rétablir le lien de confiance entre les policiers et les citoyens, éliminer la corruption et le copinage et de faire de Montréal, une ville française ouverte sur le monde. Le temps où l’anglais était la seule langue des affaires est révolu. Montréal a tout à gagner en affirmant son identité française et en s’ouvrant aux économies émergentes.

C’est dans cette optique d’ouverture que je vois l’organisation des fêtes du 375e anniversaire. Cette fête est l’occasion de mettre en valeur le patrimoine historique de Montréal et l’importance de son héritage français. Il faut aussi mettre de l’avant l’apport des Premières nations dans le développement de Montréal et du Québec. Sachons qu’avant la Conquête, les Montréalais parlaient le français, mais aussi une ou plusieurs langues amérindiennes.

La musique sera au cœur des célébrations et les musiques francophone et anglophone seront à l’honneur, mais il faudra que Montréal s’ouvre aux économies émergentes. En concertation avec les radios montréalaises, la direction des célébrations devra promouvoir la musique originaire des pays appartenant aux économies émergentes pour que les Brésiliens, les Russes, les Indiens et les Chinois se sentent invités à la fête.  Il suffit, par exemple, de mousser deux ou trois tubes russes pour que les Montréalais aient envie d’assister à un spectacle grandiose de musique russe, qui serait retransmise en direct de Moscou, qui ferait de Montréal le centre du monde aux yeux des téléspectateurs. Cette ouverture aux économies émergentes serait une façon de promouvoir le cosmopolitisme propre à Montréal et d’encourager les pays, qui en font partie, de venir investir dans la métropole du Québec.

Pour un transport en commun plus efficace et moins coûteux !

En 2013, le budget de la STM est de 1,3 milliards de dollars.Le déficit est de 20 M $ et selon la direction, il va augmenter au cours des prochaines années. Il y a trois ans, il y avait une dizaine d’inspecteurs et aujourd’hui, il y en a deux cents. La perception étant déjà assurée par les changeurs dans les stations de métro et par les chauffeurs dans les autobus, le rôle des inspecteurs est inutile. En fait, les inspecteurs sont nécessaires là où le paiement est fait sur l’honneur comme sur les trains de banlieue de l’AMT. Les inspecteurs, que les changeurs et chauffeurs surnomment les « policiers bonbon », ne contribuent pas à augmenter la sécurité. En cas de besoin, les policiers sont les seuls à pouvoir assurer la sécurité. Intégrité Montréal estime que les inspecteurs coûtent 50 M $ par année et propose d’abolir ce poste. Tous les autobus sont munis de capteurs de mesure qui permettent de savoir combien de passagers voyagent à telle ou telle heure de la journée. Intégrité Montréal propose d’acquérir une flotte de minibus permettant de transporter vingt personnes qui voyageraient les passagers sur les circuits et pendant les heures où l’achalandage est moindre. Une équipe de répartiteurs se servirait des données fournies par les capteurs et ferait la coordination des véhicules de transport. Cette mesure permettrait d’épargner des millions de dollars, puisqu’un autobus neuf coûtent 600 000 $ et un minibus, dix fois moins chers. En ce qui concerne les autobus neufs, Intégrité Montréal propose que la STM exige une garantie prolongée à Nova Bus, un de ses fournisseurs. À l’heure actuelle, si Nova Bus fournit un autobus défectueux à la STM, ce sont ses propres mécaniciens qui se chargent de les réparer. Intégrité Montréal s’oppose à l’implantation d’un tramway, parce que ce moyen de transport appartient au siècle passé et il est beaucoup trop coûteux. Intégrité Montréal préconise l’implantation de métrobus (autobus articulés) électriques notamment sur les boulevards Saint-Laurent et Notre-Dame et sur la rue Sherbrooke. Pour que le métrobus soit efficace et rapide, il faudra non seulement aménager des voies réservées, mais pourvoir tous les feux de circulation d’un feu prioritaire comme il y a sur la rue Saint-Denis à l’angle du boulevard Saint-Joseph.

La perception rapporte 499 M $, dont 90 M $ provenant des tarifs réduits et Intégrité Montréal croit que les mesures qu’il propose fera économiser des dizaines de millions de dollars à la STM ce qui permettra d’offrir la gratuité du transport en commun aux élèves d’âge scolaire, aux étudiants, aux aînés et aux parents accompagnés de jeunes enfants.